Devis freelance
Créer un devis freelance clair, rentable et facile à accepter
Un devis freelance ne doit pas seulement afficher un prix. Il doit expliquer le résultat, cadrer le périmètre, éviter les malentendus et donner au client une raison de dire oui. BizzyAI transforme une demande vague en devis structuré, options et relances prêtes à envoyer.
Créer mon devis freelanceStructure recommandée
1. Contexte
Objectif du client, problème à résoudre, livrable attendu et hypothèses.
2. Offre
Ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, délais, étapes et critères de réussite.
3. Prix
Une offre d'entrée, une offre recommandée et une premium pour réduire la négociation.
Ce que BizzyAI peut produire
- Un devis avec libellés clairs, lignes structurées et total cohérent.
- Une grille à 3 offres pour éviter de se brader.
- Des garanties, limites de périmètre et conditions de paiement.
- Une relance client après 3, 7 ou 14 jours.
- Une réponse à l'objection : "c'est trop cher".
Prompt à copier
"Je suis freelance [métier]. Mon client veut [besoin]. Prépare un devis clair avec 3 options, livrables, délais, conditions, valeur pour le client et une relance si le devis reste sans réponse."
Prix freelance : ne partez pas seulement du temps passé
Votre prix doit couvrir vos charges, votre temps non facturable, votre marge et la valeur du résultat. Pour calculer votre base, utilisez le guide pour fixer ses prix freelance et le calculateur de marge. Le devis doit ensuite expliquer pourquoi l'offre vaut son prix.
Les mentions qui doivent figurer sur un devis
Un devis n'est pas une simple proposition de prix : c'est un document qui engage dès qu'il est signé. Les éléments suivants doivent y être, sans quoi le client peut le contester ou en retarder l'acceptation.
- Ton identité complète : nom ou raison sociale, adresse, SIREN ou SIRET, forme juridique. En entrepreneur individuel, la mention « EI » se place à côté du nom.
- L'identité du client : nom et adresse, et son SIRET s'il est professionnel.
- La date d'émission et surtout la durée de validité — sans elle, ton prix reste opposable indéfiniment.
- Le détail de chaque ligne : désignation précise, quantité, prix unitaire HT. Un devis en une ligne « prestation : 3 000 € » se négocie ; un devis détaillé se discute poste par poste.
- Le taux de TVA par ligne, ou la mention de franchise : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».
- Les totaux : HT, TVA par taux, TTC.
- Les conditions de paiement : échéance, acompte éventuel, taux des pénalités de retard.
- La mention manuscrite d'acceptation : « Bon pour accord », date et signature.
La liste complète et expliquée des mentions obligatoires couvre le devis comme la facture.
Durée de validité : la ligne qu'on oublie toujours
Sans durée de validité, un client peut accepter ton devis six mois plus tard, au prix d'il y a six mois — alors que tes coûts ont bougé et que ton planning est plein. C'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse.
Trente jours est un usage confortable : assez long pour laisser le client décider, assez court pour te protéger. Sur une prestation dont les coûts dépendent de fournisseurs ou de matériaux, quinze jours se justifie et s'explique très bien : « ce prix tient quinze jours, au-delà je dois revalider mes coûts ».
Acompte : combien demander, et comment le dire
L'acompte n'est pas une marque de défiance, c'est une pratique normale — et il change tout sur ta trésorerie. Trente pour cent à la signature est l'usage courant en prestation intellectuelle ; quarante à cinquante pour cent se justifient si tu avances des frais.
La formulation compte plus que le montant. « Je demande un acompte » sonne comme une faveur ; « 30 % à la signature, le solde à la livraison » est une modalité, et personne ne discute une modalité écrite dans un devis clair.
Un acompte engage les deux parties : le client qui verse confirme sa commande, et toi tu bloques le créneau. Précise ce que tu fais si le client se rétracte après versement — remboursement, report, ou conservation à titre de dédommagement du temps réservé.
Retard de paiement : ce qui s'applique automatiquement
Entre professionnels, le délai de paiement par défaut est de 30 jours après exécution de la prestation, et un délai convenu ne peut dépasser 60 jours date de facture (ou 45 jours fin de mois). Les pénalités de retard courent dès le lendemain de l'échéance, sans rappel, et une indemnité forfaitaire de 40 € par facture s'y ajoute.
Ces mentions doivent figurer sur le document. Elles ne servent pas à menacer : elles servent à ce qu'une relance ne soit pas une négociation. Le détail est sur la page pénalités de retard de paiement.
« C'est trop cher » : ce que le client dit vraiment
Cette objection signifie rarement « je n'ai pas le budget ». Elle signifie presque toujours « je ne vois pas ce que j'achète ». La réponse n'est donc pas de baisser le prix, mais de rendre visible ce qui est dedans.
Trois réponses qui fonctionnent, selon ce que le client a en tête :
- Il compare à un tarif horaire. Ramène au résultat : ce n'est pas trois jours de travail, c'est un site qui prend les demandes pendant que tu es sur un chantier.
- Il n'a pas ce budget maintenant. Propose un périmètre réduit qui garde la valeur, pas une remise. Une remise dévalue tout ton catalogue ; un périmètre réduit garde ton prix intact.
- Il a un devis moins cher ailleurs. Demande à voir ce qu'il contient. Neuf fois sur dix, le moins cher n'inclut pas la même chose — et la comparaison ligne à ligne fait le travail à ta place.
Si tu baisses, échange toujours contre quelque chose : un acompte plus élevé, un délai plus souple, une recommandation, un témoignage. Une remise gratuite apprend au client que ton premier prix était gonflé.
Quand et comment relancer
Un devis sans relance a une probabilité d'acceptation nettement plus faible — non parce que le client refuse, mais parce qu'il oublie. Trois contacts suffisent, espacés et sans insistance :
- J+3 : « Avez-vous eu le temps de le regarder ? Je reste disponible si un point mérite d'être ajusté. » Court, sans relance de prix.
- J+10 : apporte quelque chose — une précision, une option, un exemple. Une relance qui n'apporte rien se lit comme de la pression.
- J+20 : clôture proprement. « Je clos ce devis pour le moment ; si le sujet redevient prioritaire, réponds-moi et je le réactive. » Cette phrase déclenche plus de réponses que les deux précédentes réunies.
Rappelle la date de validité dans la deuxième relance : ce n'est pas une menace, c'est une information, et c'est ce qui crée la décision.
Vérification avant envoi
BizzyAI peut aussi contrôler les éléments déterministes : totaux, dates, SIREN, mention EI, franchise TVA, conditions de paiement et cohérence des lignes. L'IA améliore la clarté ; la vérification fiable contrôle les calculs.
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